Projet : construction "l'école"

école terminée
Ensemble vers une éducation pour tous

Origine du projet

Ecoliers du toit du monde est une association à but non lucratif qui se donne comme objectif : la construction d’une école au NEPAL à Dadran village situé dans la région de Syangja à l’ouest de Pokara. Cette région peu fréquentée par le tourisme présente des carences dans le domaine sanitaire, social et éducatif. A ce jour, il nous paraît de proposer à des familles particulièrement démunies de scolariser leurs enfants de ce village et des alentours afin qu’ils puissent bénéficier de la gratuité d’une scolarité par :

  • - un enseignement bilingue Anglais / Népalais, (qui, à ce jour est uniquement dispensé en école privée)

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Cette action vise également à éviter le déracinement de certains enfants (travail à Katmandou comme commis de cuisine ou encore d’être happé dans les réseaux de prostitution en Inde) ou de travailler au champ et ce, dès le plus jeune âge.

Aussi, pour compenser cette perte salariale que les parents pourraient perdre, nous apportons une compensation alimentaire à savoir 30kg de riz par mois par famille . (Base principale des repas).

A ce jour, nous avons grâce à un partenariat avec notre coordonateur local créé une association Népalaise « VISION NEPAL » qui nous a permis d’accéder à un terrain en Mars 2011 et d’apporter une transparence dans les différents virements effectués.

N’ayant pas les moyens de créer l’école dans un premier temps, nous avons en Avril 2011, opté pour la scolarisation de 15 enfants dans une école privée (1h30 de marche pour certain). Cette alternative ne nous satisfait pas pleinement du fait de la discrimination liée aux castes. Malgré l’abolition en 1950, les mentalités n’évoluent guère dans les villages. L’espoir réside toutefois lorsque l’on voit dans la rue les enfants jouer ensemble et ce, sans différence. Cet établissement nous permet néanmoins de patienter et de permettre à ces enfants de bénéficier des enseignements proposés.

Aussi, le climat politique reste très instable et les écoles privées menaces de fermer à tout moment. Le fait d’agir pour les enfants défavorisés, d’apporter la gratuité des enseignements et de surcroit le fait d’être une école à but non lucratif , nous garantit à minima le maintien de l’ouverture de cette école en cas de crise.

Quel impact aura le projet ?

Une ouverture pour ces familles qui parfois sont obligés de se séparer de leurs enfants pour des raisons économiques (alimentaire). A ce jour, l’apport en riz permet d’apporter une stabilité dans le cocon familial. Aussi, le programme proposé à ces 15 enfants permet aux familles de s’investir différemment dans l’éducation de leur enfant.

Nous avons également personnalisé un projet pour deux enfants (pré-ados) rapatriés de Katmandou leur permettant de s’inscrire dans un dispositif de professionnalisation et de soutien à leur famille. Ainsi, leurs tâches de travaille s’en trouve amoindrie, et peuvent continuer à grandir et s’épanouir au sein de leur famille et village. Des cours du soir leur sont proposés afin de poursuivre notre engagement dans le droit à l’éducation .

Il y a également une répercussion sur le développement économique et social du village. En effet, l’achat des matériaux est effectué en grande partie au village. (Confection des briques sur place…) La main d’œuvre est embauchée au sein du village constitué d’une équipe de parents volontaires, en y associant des professionnels (charpentiers, maçon…).

Les fournitures scolaires, la confection des uniformes se fait au sein même du village.
L’avocat et l’architecte basés sur Katmandu sont « des enfants du pays ». De ce fait, ils nous accordent des tarifs préférentiels et surtout nous permettent d’accélérer les dossiers en instances.